5.29.2009

Mai 2009 : Zohir Medah est libre !!!


Il était retenu depuis le 10 mai 17 h au CRA de Vincennes pour défaut de titre de séjour, il en est sorti le 23 mai à 16h
Ceci est une victoire… obtenue
après une mobilisation constante et massive du RESF local, de Dominique Voynet maire de Montreuil dès le premier jour,
après une mobilisation de RESF 93, d’autres élus, parents, citoyens, professeurs, camarades de classe, FCPE, syndicats, RESF national, partis politiques,
après des lettres, mails, fax, contacts téléphoniques, pressions de toutes sortes de toutes parts
après la visite de Jean-Pierre Brard député et la manifestation de soutien au CRA le 22 mai pour empêcher la remise à la police d’un laissez-passer
le consulat d’Algérie, avait délivré le 20 mai le LP, suivi immédiatement d’une intervention des élus de Montreuil auprès du ministère, de la préfecture et du consulat
après des émissions radio, plusieurs communiqués et articles de presse
après la pétition nationale signée par des milliers de citoyens…
Bravo à tous
Car c’est tous ensemble, chacun à sa place que nous avons obtenu cette victoire.
Tous peuvent s’en féliciter…
Cette victoire prend un sens très fort au moment où une commission « jeunes majeurs » est prévue.
Zohir reste la face visible d’une situation qui n’est vraiment pas réglée :
celle de tous les jeunes scolarisés en France et privés du droit de séjour parce que devenus majeurs.
Combien d’autres « Zohir » encore en France ?
Ne baissons pas les bras, restons vigilants, rien n’est encore gagné.

4.15.2009

13 mai 2009 : Rassemblement Jeunes majeurs à Bobigny




Jeunesse sans papiers, jeunesse volée

Seat-in musical devant la préfecture

Mercredi 13 mai à partir de 17 h








Lycéennes, lycéens, ils sont nos copains. Arrivés mineurs en France, ils ont maintenant plus de 18 ans et ils vivent dans la crainte des contrôles, la peur d’une expulsion, l’angoisse de l’avenir… Ce n’est pas une vie pour un jeune !
Ensemble, lycéens avec ou sans papiers, nous voulons que les lycéens étrangers privés du droit au séjour puissent mener à bien leurs études, vivre tranquillement en famille et s’insérer dans la société française, qui est devenue la leur !

Pour que la loi change
Collectif « jeunes majeurs du 93 »
Contact : resf93@msn.com

1.16.2009

RESF ET MRAP Pantin/ Le pré Débat le 23/01/2009

MRAP 93 & RESF PANTIN et LE PRE

VOUS INVITENT le VENDREDI 23 JANVIER à 19h45
à une projection-débat
sur

"Les RROMS, CITOYENS d'EUROPE"


en présence de Aude Léa Rapin et de Adrien Selbert réalisateurs du film
LES ROUTES PERDUES
Xasarde droma

et des membres de PARADA France et de COUP DE MAIN
spécialisés dans l'accompagnement et la scolarisation des RROMS en Seine saint Denis.
Ils nous permettront de mieux connaître ce peuple dans leurs conditions de vie ici et là-bas.


LA TERRASSE
Maison des Associations Gervaisiennes
3 place Anatole France
Restauration sur place à partir de 19h
Contact 06 84 65 73 77

RESF Les Lilas Spectacle Débat le 18/01/2009

Le Réseau Education sans Frontières des Lilas est heureux de vous inviter à
un après-midi solidaire

le dimanche 18 janvier

à partir de 15 h Spectacle théatral

puis vers 17h15 Débat :

"face aux politiques d'immigration, nos raisons d'agir et de développer des solidarités",
avec des intervenants de RESF et de MIGREUROP

puis buffet à partager

au club des Hortensias, Allée des Hortensias (métro Mairie des Lilas/à côté du Lycée Paul Robert) les Lilas


Si vous souhaitez assister au spectacle "Mon père qui fonctionnait par périodes culinaires et autres..." par la Compagnie du grain de sel, il est impératif de réserver ( http://webmail15.orange.fr/webmail/fr_FR/3D%22x-msg://10/%22 ou au 06 61 41 47 33). Merci d'avance.


Au plaisir de vous retrouver.

7.07.2008

Permanences et collectifs RESF 93

Dernière mise à jour le 12 juillet 2009

Attention la Prochaine réunion RESF 93 sera le mercredi 26 août à 16 h 00 à la bourse du travail de Saint Denis.

Permanences RESF 93 Pas de permanence pendant l'été

Deux permanences par mois à la bourse du travail de Saint Denis
- le 2ème mercredi du mois de 16 h 00 à 18 h 00,

-le 4ème samedi de 10 h 00 à 12 h 00,


Pour les personnes qui n’ont pas eu de contact préalable sont invitées à venir à la permanence le mercredi à la Bourse du travail de Saint Denis. (lieu : Bourse du travail de Saint-Denis, 9-11, rue Génin Saint-Denis, M° Porte de Paris)


En cas d’obligation de reconduite à la frontière (OQTF), ou mieux, avant même d’aller retirer un courrier recommandé, prévenir d’urgence les parrains ou militants référents.

Permanences AUBERVILLIERS

- Comité de Vigilance d’ Aubervilliers contre l’Expulsion des Familles et Elèves Sans-Papiers. Tel : 06 14 86 66 95 pour les urgences uniquement (arrestations, expulsions, et autres ....) Réunion tous les Jeudi soir à la Bourse du Travail 13 rue Pasteur 93300 AUBERVILLIERS 17 H 30 POUR LES SOUTIENS ET 18 H 30 POUR LES FAMILLES.
Toutes les infos sont sur le site : http://www.auber-sans-la-peur.org/

Permanence LDH à Aubervilliers : Maison de la Justice et du droit 22 Rue Bernard et Mazoyer sur rendez vous via le greffe de la MJD 01.48.11.32.24 Lundi de 14h à 18h


Permanences AULNAY

contact: resfaulnaysousbois@yahoogroupes.fr
RESF Aulnay pour mai et juin: 1° et 3° mercredi du mois (18H-20H) Bourse du travail : 19-21 rue Jacques Duclos ; 2° étage.


Permanences BAGNOLET

Il y a 4 permanences par mois (alternance samedi et mercredi), de 16h à 18h le mercredi et de 10h à12h le samedi. Mercredi 06/02 de 16h à 18h, Samedi 16/02 de 10h à 12h, Mercredi 20/02 de 16h à 18 h (Salle des Commissions à la mairie de Bagnolet sauf autre information).
N° urgence : 06 29 47 48 33

Permamences BOBIGNY

Pas de permanence mais n° urgence : 06 10 25 14 73


Permanences BONDY

Les permanences RESF Bondy ont toujours lieu chaque mercredi 17h/19h à l'école élémentaire Pasteur - BONDY

Permanences Clichy-Montfermeil

Pour contacter le collectif par mail : resf-clichy-montfermeil@no-log.org
leMardi à 19h tous les 15 jours à salle Marie-Françoise Goeury (à coté de l’école du Chêne Pointu, devant la caserne des pompiers de Clichy).
Les prochaines dates sont les 03/06 ,17/06, 01/07.


Permanences DRANCY

Les mercredis après-midi à partir de 14H30 (souvent jusqu'à 17H00), hors vacances scolaires. Bourse du travail, 22 rue de la République, à Drancy

Permanences LA COURNEUVE

Pas de permanence, contactez la permanence départementale
Mais un n° d'urgence : 06.20.53.50.77

Permanences GAGNY

Groupe de soutien à Gagny :resfgagny-suscribe@yahoogroupes.fr Pour contactez le collectif de Gagny 06 86 48 60 63

Permanences LES LILAS

Permanence tous les 15 jours le lundi à 20 h
En mairie des Lilas (entrée par le parking)
Prochaine réunion : le 22 décembre 2008-12-17
Contacts en cas d’urgence :
06 62 22 34 70
01 43 62 84 80

Permanences MONTREUIL

N° d'urgence Montreuil : 06 24 72 53 79
PERMANENCES JURIDIQUES en commun avec le Collectif montreuillois des Sans Papiers : A la Maison des Associations, 35 avenue de la Résistance M° Croix de Chavaux Pendant toute l'année scolaire : TOUS LES 1er ET 3ème SAMEDI DU MOIS DE 14H à 17H


Permanences NOISY-LE-SEC


Permanence d'accueil tous les mardi de 18h à 19h,
jusqu'au 29 juillet, en attendant une adresse définitive, la permanence RESF de Noisy-le-Sec est transférée : à la Maison Charlie Chaplin, 34/36 rue Moissan, salle n°2 à Noisy-le-Sec. Toujours entre 18h et 19h


Permanences ROMAINVILLE


Pas de permanence, contactez la permanence départementale


Permanences PANTIN


Les 1er mercredis du mois, 18h à 20h, maison de quartier des 4 chemins, 42 avenue Edouard Vaillant à Pantin (Métro Quatre Chemins, bus 170, 249).
Pour les urgences (recours en particulier), nous pourrons prendre des rendez-vous individuels : guesdong@club-internet.fr .


Permanences PRE-SAINT-GERVAIS


Les permanences auront lieu : une fois par mois, le premier samedi, de 11 h à 13 h (pour l'accueil) avec une réunion d'une demi-heure avant pour les membres RESF Le Pré. : 7 rue Sémanaz (près du marché)

Permanences SAINT-DENIS

La 1ere réunion du collectif RESF-Saint-Denis a lieu : lundi 8 septembre 2008 de 18h à 20h.

Pas de permanence, contactez la permanence départementale
l'adresse de la liste de diffusion pour nous contacter resf-st-denis@no-log.orget l'adresse du porte-documents sur le net (tracts, affiches, pétitions...)http:// resfsaintdenis.lautre.net


Permanences SAINT-OUEN

Contact : resfstouen@yahoo.fr

Permanence : présence de RESF Saint-Ouen à la permanence départementale tous les 4ème samedis du mois : Bourse du travail de Saint-Denis 10h-12h

5.22.2008

7 juin : RESF 93 Débat à Bobigny


5.19.2008

20/05 : Clichy-Montfermeil Soirée de mobilisation


Le 20 MAI à 19h
SOIREE DE MOBILISATION
Projection du film « Sans papiers ni crayon »
documentaire de Marie Borrelli
discussion autour d’un buffet participatif
Dans la grande salle du service municipale de la jeunesse
109, allée de la Chapelle à Clichy s/bois
RESF, c'est 221 organisations comprenant des partis politiques, des syndicats, des associations de quartier, des travailleurs sociaux, des parents d'élèves, des enseignants .... dont l'objectif est la régularisation de toutes les personnes sans-papiers, et en particulier des familles sans-papiers.

Où peut-on nous contacter ? Sur les villes de Clichy-sous-bois et Montfermeil, nous tenons une permanence le
Mardi à 19h tous les 15 jours à salle Marie-Françoise Goeury (à coté de l’école du Chêne Pointu, devant la caserne des pompiers de Clichy).

Les prochaines dates sont les 03/06 ,17/06, 01/07.

Il est très important de ne pas rester seul ! C'est seulement en restant ensemble et solidaires que nous pourrons faire cesser ces politiques d'expulsion !

5.12.2008

14 Mai 2008 : Manifestation 93 des travailleurs sans papiers au Medef

Les travailleur(se)s sans-papiers au Medef
MERCREDI 14 MAI 15HSaint-Ouen ;
Métro Garibaldi
VENEZ EN TENUE DE TRAVAIL




Avec la grève de plus 600 salariés sans-papiers depuis le 15 avril et après la présence de milliers de sans-papiers à la manifestation du 1er mai, la régularisation s’affirme comme une mesure de l’intérêt de tous les salariés, français, immigrés avec ou sans-papiers. L’action se poursuit et la solidarité du monde du travail s’élargit pour exiger du Medef, en tant que représentant des employeurs, qu’il prenne ses responsabilités et se positionne pour que tous les travaileur(se)s soient régularisés avec un titre de séjour stable.

Alors que le mouvement grandit le gouvernement veut limiter la régularisation au cas par cas et poursuit la traque aux sans-papiers. Cette chasse s’accompagne depuis juillet 2007, de licenciements de travailleurs qui se multiplient par centaines, créant des situations toujours plus dures, pour les familles, les résidents des foyers, des hommes, des femmes, qui sont nos voisins, nos collègues, les parents des copains de classe de nos enfants ou élèves…

Les patrons qui exploitent cette main d’œuvre flexible à merci et qui, majoritairement, ont embauché en toute connaissance de cause ces travailleurs sans-papiers, doivent prendre leurs responsabilités pour qu’ils soient tous régularisés avec une carte de séjour stable dans l’égalité des droits.

Telle sera notre exigence lors de la manifestation du 14 mai
Régulariser par le travail avec un titre de séjour stable, c’est l’intérêt général : faire reculer la précarité sur le marché du travail et l’exploitation favoriser les conditions de réussite scolaire des enfants de parents sans-papiers faire reculer les marchands de sommeil, les squats et l’habitat indigne faire rentrer des cotisations pour la protection sociale et les retraites permettre aux sans-papiers une vie digne et de mieux aider ceux restés au pays permettre à l’ensemble du monde du travail de lutter ensemble dans l’égalité des droits Travailleurs français, immigrés, avec ou sans-papiers, solidarité

*Premiers appelants : CGT 93, Cimade Ile-de-France, Collectif sans-papiers de Montreuil, Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers, Ensemble vivre et travailler, FSU 93, Ligue des droits de l’homme 93, Mrap 93, RESF 93, syndicat Solidaires

Gouvernement et patronat : coresponsables de la surexploitation des travailleur(se)s sans-papiers.La politique du chiffre, la traque aux sans-papiers, les livrent pieds et poings liés aux employeurs et favorisent le chantage à la dénonciation et à l’expulsion. Par la peur, qui parfois tue comme Baba Traore, le mois dernier à Joinville le Pont, il s’agit de rejeter les sans-papiers, des hommes et des femmes qui vivent et travaillent en France depuis des années, dans la clandestinité et une situation de non droit.

Le 20 décembre 2007, le gouvernement a publié une circulaire avec une liste de 150 métiers non qualifiés, dits « en tension », (bâtiment, restauration, nettoyage...) ouverts exclusivement à des travailleurs de pays de l’Est venant d’intégrer l’Union Européenne, excluant de la régularisation les milliers de sans-papiers, notamment africains et asiatiques, travaillant depuis des années dans ces métiers.
Cette politique de « remplacement » d’une main d’œuvre par une autre en fonction de son origine, utilisée pour une mise en concurrence des travailleurs entre eux, est discriminatoire et doit être combattue.
Suite aux mobilisations condamnant cette circulaire, le gouvernement en publiait une seconde le 7 janvier 2008 : « A titre exceptionnel » et par le biais du seul patronat, elle envisage la possibilité d’une régularisation de travailleurs déjà en poste.
Cette nouvelle circulaire est en fait appliquée comme un piège pour les sans-papiers en préfecture. Elle renforce l’arbitraire patronal et préfectoral alors que des milliers de travailleurs pourvoient tous les jours au manque de main d’œuvre, notamment dans les entreprises de la restauration, du bâtiment, du nettoyage... Alors que nombre d’entre eux cotisent aux caisses d’assurance maladie, de retraite, de chômage, déclarent et payent des impôts.
Ils vivent ici, ils bossent ici, ils doivent être régularisés avec une carte de séjour stable


MERCREDI 14 MAI 15H
Saint-Ouen ; Métro Garibaldi
VENEZ EN TENUE DE TRAVAIL


Travailleurs sans-papiers, ne restez pas isolés face au patron ou au préfet :
adhérez à un syndicat, rejoignez le combat des collectifs de sans papiers
pour le respect des droits et la régularisation :
CGT 93

Pour connaître l’union locale de votre lieu de travail :
CGT 93 01.48.96.35.00.

Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers
Lundi, mercredi, vendredi 16h-18h
9-11, rue Connoy, Saint-Denis
coord93luttesanspapiers@yahoo.fr
01.55.84.41.32.

Collectif sans-papiers de Montreuil
06.16.35.34.61.
06.24.65.30.83.

Union syndicale Solidaires
01.48.51.05.93.

4.03.2008

5 Avril : manifestation


Uni-e-s contre l’immigration jetable
Réseau éducation sans frontières
Collectifs de sans-papiers

COMMUNIQUÉ 28 mars 2008






Nous manifesterons le 5 avril à Paris à 14h30 à partir de la Place d'Italie pour protester contre une politique de l'immigration indigne et meurtrière, pour réclamer un changement radical de politique en vue de construire une société française respectueuse des droits de tous et de ses engagements internationaux.


La France est sous la gouvernance d'une droite dure et cynique qui ne craint pas de proclamer sans vergogne son "humanisme" mais qui conduit une politique ciblant l'immigration, présentée comme un danger responsable de tous les maux dont souffre le pays. 
Ainsi désignés, les étrangers - avec ou sans papiers - tous boucs- émissaires, vivent dans l'ère du soupçon institutionnalisé. Et l'on détourne ainsi l'opinion des vrais problèmes : partage de la richesse et limitation des inégalités, maintien des services publics et de la solidarité, retraites, logement, protection sociale et médicale, précarité...



Les conséquences d'une telle politique - cinq lois depuis 2002 - sont multiples: déni du droit d'asile, attaques contre l'aide médicale d'Etat, tests ADN, restriction du droit d'entrée et de séjour des étrangers notamment par la limitation drastique du regroupement familial, quotas... négation des droits fondamentaux.



Les sans papiers et leurs enfants - les petits comme les jeunes majeurs et les étudiants - vivent dans la peur permanente du contrôle et de l'expulsion. Des hommes et des femmes dont le seul crime est d'être sans papiers sont enfermés dans des conditions honteuses dans les Centres de rétention administrative (CRA), ces "horreurs de la République" que dénonçait le rapport Mermaz en 2001. En 2007, ces centres ont vu passer près de 300 mineurs -y compris des nouveaux nés- plus de 24 000 sans-papiers ont été expulsés vers des pays où pour nombre d'entre eux leur vie même était menacée. Des familles sont brisées, des enfants arrachés à leur école.



Toute l'année, les préfectures et les services de police ont eu recours à tous les moyens et tous les stratagèmes pour interpeller, placer en rétention et expulser à tout va. Contrôles et honteuses rafles au faciès, dans les transports et dans les rues, descente de police sur les lieux de travail, dans des magasins, dans les écoles, les collèges et les lycées, aux abord et même dans les foyers (le 12 février, foyer Terres au Curé Paris 13°), convocations pièges, interpellations à domicile… tout est bon pour faire du chiffre.



Une politique du chiffre qui tue (ainsi, John Maïna, 19 ans, se pend juste après avoir reçu le rejet définitif de sa demande d'asile), qui criminalise la solidarité (poursuites judiciaires des citoyens s'opposant aux expulsions), qui appelle à la délation les travailleurs des services publics et sociaux, les inspecteurs du travail).



Dans ce climat de suspicion, de stigmatisation, ce sont tous les étrangers - en situation régulière ou non - qui sont touchés, désignés comme indésirables. Un projet de directive européenne, examiné en mai prochain, prévoit d'allonger la rétention à 18 mois et l'interdiction du territoire de 5 ans pour les expulsés. C'est une véritable xénophobie d'Etat qui s'installe dans notre pays.



Parce que nous ne voulons, ni ne pouvons, supporter l'inacceptable, nous affirmons qu'une autre politique de l'immigration est nécessaire, qui respecte les droits fondamentaux de tout être 
humain : droit d'asile, droit de vivre en famille, droit à l'éducation et à la vie privée, droits des enfants, droit de se soigner, droits d'avoir des droits...

... autant de droits que la France a l'obligation d'appliquer puisqu'elle a ratifié la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, la Convention de Genève, la Convention des Nations Unies 
sur les Droits de l'Enfant, la Convention européenne des Droits de l'Homme.



La politique aujourd'hui menée est indigne. Il est temps d'en changer !



Pour une société fraternelle et solidaire,

 nous manifesterons
le 5 avril à Paris.



UCIJ - RESF - Collectifs de sans-papiers

Contacts : Pierre Cordelier 06 81 76 39 51 – Michaël Hoare 06 75 01 30 49

3.06.2008

2/03/2008 Relaxe pour Romain !

Communiqué RESF / 2 mars 2008



Relaxe pour Romain



"Romain Dunand, militant RESF dans le Jura, a été condamné le 14 février dernier à 800 euros d'amende pour outrage suite à l'envoi d'un courriel à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, dans lequel il protestait contre la mise en garde à vue de Florimond Guimard à Marseille, un autre militant du Réseau Education Sans Frontières interpellé lors d'une manifestation contre une expulsion.
Dans ce message privé, Romain faisait un parallèle, fréquemment utilisé, entre la politique du gouvernement à l'égard des sans-papiers et celle du gouvernement de Vichy et c’est sur cet élément que la justice s’est fondée pour le condamner.
La volonté du gouvernement est de sanctionner la liberté d’expression. Or l'un des fondements de la démocratie consiste en la reconnaissance de cette liberté d'opinion et de conscience, et du droit à la résistance à des ordres ou lois injustes...
Pour nous, l'Etat veut ainsi intimider celles et ceux qui tentent de s'opposer à sa politique de stigmatisation et de chasse aux étrangers.
Romain a fait appel de ce jugement, le Réseau Education Sans Frontières le soutient sans réserve dans sa défense des familles et des personnes sans-papiers.
Relaxe pour Romain !La solidarité n'est pas un délit !Non aux expulsions, régularisation ! "


Contact sur ces dossiers : Richard Moyon 06 12 17 63 81

3/03/2008 Kadidja relaxée !


Kadidja relaxée !
L’humanité et la solidarité
l’emportent sur la répression




RESF salue la décision du Tribunal correctionnel de Bobigny qui a relaxé aujourd’hui Kadidja TOURE.
Le 29 novembre 2006, alors qu'elle embarquait pour le Mali, Kadidja avait été alertée à l'aéroport par des militants de la présence à bord du vol d'un sans-papiers expulsé. A bord, elle avait alerté les passagers et demandé plusieurs fois à parler au commandant de bord, qui n’avait réagi qu’en menaçant de la faire débarquer. Face aux pressions policières, le jeune sans-papiers avait finalement renoncé à s'opposer à son expulsion et la passagère s'était rassise. Mais interpellée à son retour en France fin décembre, elle avait été inculpée pour « entrave à la circulation d’un aéronef », un délit passible de cinq ans de prison et d'une amende de 18.000 euros (article 282-1 du code de l'aviationcivile)… Malgré les réquisitions sévères du procureur qui avait réclamé une peine de trois mois avec sursis, Kadidja a été relaxée aujourd’hui par le Tribunal de Bobigny.
Ce jugement a été rendu alors que cette semaine encore, sur deux vols de Royal Air Maroc, des passagers se sont mobilisés et ont réussi à éviter l’expulsion de 4 sans papiers du foyer « Terre aux curés ». Ces cinq passagers ont été débarqués, ont passé plus de 50 heures en garde à vue et ont été inculpés, comme Kadidja d’entrave à la circulation d’un aéronef.
A l’heure où le Ministère des rafles et des expulsions accélère le rythme des reconduites à la frontières, alors que presque chaque jour des passagers s’indignent et protestent parce qu’ils sont confrontés à la souffrance des expulsés, à la brutalité des expulsions et parfois à la violence des expulseurs, alors que les policiers de Roissy cherchent à décourager la solidarité en distribuant des tracts qui rappellent la peine maximale encourue, ce jugement prend une valeur symbolique forte.
Quelles que soient les motivations de chacune de ces décisions, Florimond Guimard, François Auguste et aujourd’hui Kadidja ont fait l’objet d’une peine symbolique ou ont été relaxés. Face à la mise en œuvre d’une logique politique qui fait bon marché des droits fondamentaux, qui brise des familles et anéantit des existences, il est donc normal et humain de s’indigner et de réagir, avec la force de ses convictions et de sa conscience.
C’est un encouragement pour les victimes, ces étrangers privés du droit au séjour par des lois aux relents xénophobes et qui luttent pour la reconnaissance de leurs droits, mais aussi pour toutes celles et tous ceux qui se mobilisent sur les lieux des rafles, pour organiser le soutien des étrangers menacés dans les écoles et les quartiers et empêcher des expulsions. Ce mouvement ira en s’amplifiant : quand une politique ne peut plus s’accomplir que par la violence, dans le huis-clos des centres de rétention ou au fond des avions, elle ne peut que perdre toute légitimité et révolter toujours plus les consciences.
Non aux expulsions !
La solidarité n’est pas un délit !

Contact sur ces dossiers : Richard Moyon 06 12 17 63 81 / Jean Michel Delarbre 06 89 30 86 15

2.06.2008

10 février : Réunion publique sans papiers et travailleurs

Grande réunion publiqueDimanche 10 février 2008
14 heuresBourse du Travail de Saint Denis
9-11 rue Génin(M° Saint Denis Porte de Paris)

« Sans Papiers ….. et travailleurs ! »
Pour faire face à la vague sans précédent de licenciements des travailleurs sans-papiers ;
Pour faire respecter les droits dont doivent bénéficier tous les travailleurs avec ou sans papiers ;
Pour répondre aux lois racistes du gouvernement ;
Pour s’informer sur la « politique de régularisation par le travail » et la circulaire du 7 janvier 2008 ;
Pour ne pas rester isolé face aux patrons et aux préfectures ;
Pour affirmer l’engagement des syndicalistes aux côtés des sans-papiers


Respect des droits et régularisation de tous les travailleurs et travailleuses sans-papiers
Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 23 janvier à la Bourse du travail de Paris, des organisations syndicales et le collectif « Uni(e)s contre une immigration jetable » ont lancé une campagne d’information sur les droits des travailleurs Sans-Papiers et un appel à la mobilisation pour obtenir leur régularisation.
Si la grande majorité des Sans-Papiers travaillent, cotisent, paient des impôts, ils sont encore trop nombreux à penser que le droit du travail ne les concerne pas en raison de leur situation irrégulière. Pourtant, qu’il s’agisse de santé, de conditions de travail, de rémunération, de congés ou de licenciement, les travailleurs Sans-Papiers ont les mêmes droits que les autres, dès lors que la situation de travail est avérée, et même si elle n'est pas déclarée.
Un quatre pages intitulé « Sans-papiers, défendons nos droits de travailleurs ! » a déjà été réalisé pour faire connaître leurs droits aux travailleurs Sans-Papiers et les inciter à se rapprocher d’un syndicat.
Ceci est particulièrement crucial dans la période actuelle marquée par une vague de licenciements sans précédent, suite à l’obligation faite aux employeurs de saisir les préfectures avant toute nouvelle embauche, pour vérification de leur document de séjour et de travail. Les entreprises qui ont employé de manière plus ou moins consciente des Sans-Papiers s’appuient sur ce décret du 1er juillet 2007 pour procéder à leur licenciement, sans respecter leurs droits.
Ne pas rester seul, prendre conseil auprès d’un syndicat ou d’une association, c’est également la consigne à donner à tous ceux qui envisagent de se présenter en préfecture pour solliciter une régularisation par le travail dans le cadre de la circulaire du 20 décembre 2007. Le dispositif est en effet extrêmement restrictif et les risques sont importants pour ceux qui ne remplissent pas les critères. La circulaire du 20 décembre 2007 s’appuie sur une liste de 30 métiers qualifiés alors qu’en publiant une liste de 150 métiers accessibles aux nouveaux communautaires le gouvernement reconnaît des besoins de main d’œuvre beaucoup plus larges. La nouvelle mesure n’est pas seulement discriminatoire, elle est inefficace d’un point de vue économique et place les étrangers dans une situation de dépendance inacceptable vis-à-vis de leur patron.
Il est donc essentiel que les syndicats se mobilisent massivement pour défendre les droits des travailleurs Sans-Papiers et obtenir leur régularisation. Laisser perdurer les inégalités entre travailleurs c'est affaiblir l'ensemble du monde du travail.
Pour informer les travailleurs Sans-Papiers sur leurs droits et sensibiliser les syndicats à ces enjeux, la réunion publique du dimanche 10 février est organisée...
à l’initiative des syndicats

CGT (Confédération Générale du Travail)
CNT Construction et CNT nettoyage
FSU (Fédération Syndicale Unitaire)
Union Syndicale Solidaires
CGT SETE (Inspection du Travail, des Transports et de l’Agriculture)
SNU TEFI (Travail-Emploi-Formation-Insertion)
Sud Travail
avec les Collectifs de sans-papiers et les autres organisations d’Uni(e)s Contre une Immigration Jetable

1.13.2008

19 janvier 2008 : Manifestation contre l'enfermement des sans-papiers

Les hommes naissent libres et égaux en droit
19 janvier 2008
Journée européenne contre l’enfermement des sans papiers
dans les centres de rétention (CRA)


MARCHE UNITAIRE samedi 19 janvier 14 h.De la CITE de l’IMMIGRATION (Porte Dorée) au CRA de VINCENNES


Fin 2007 : les retenus de plusieurs CRA s’organisent et parviennent à médiatiser leur protestation malgré la répression, et les expulsions express de quelques uns des protestataires. Au-delà de la question des conditions de rétention, qui sous la pression du chiffre à atteindre transforment certains centres en véritables camps (Vincennes avec ses 280 enfermés) ! Au-delà de celle de la durée de rétention, 32 jours, que le projet de directive européenne pourrait porter à 18 mois si nous ne la combattons pas, cette lutte pose les questions du principe de l’enfermement, des décisions d’expulsion et du droit au séjour pour ces personnes qui vivent et travaillent en France depuis des années, et qui y ont la plupart de leurs attaches privées et familiales.

Sans papiers, c’est une situation administrative, ce n’est pas un crime
La politique du gouvernement veut réduire les sans papiers à des objectifs chiffrés de reconduites à la frontière : 15 000 en 2004, 28 000 affichés pour 2010 ! Pour atteindre ces quotas, des services de l’état se livrent à des arrestations massives (des rafles), à des convocations piège en préfecture, à la police et dans les services sociaux,.
L’Europe ne peut et ne doit pas être une forteresse, qui tue à ses frontières, et qui après usage relègue au dehors ceux qui ont construit leur vie ici.
Depuis les fortes luttes menées par les sans papiers eux-mêmes et les organisations qui les soutiennent , depuis l’appel du RESF en juin 2004, les sans-papiers ont cessé d’être des clandestins, ils ont repris le visage qui est le leur, celui de nos voisins, des parents du copain de nos gosses, celui de notre élève aussi. Et surtout une partie croissante de la population s’est sentie concernée et choquée du traitement qu’on leur inflige, et ne l’accepte pas.
Parce que leur sort dépend aussi de notre solidarité !

Le tract du 19 : http://dl.free.fr/nKcyGdPv3/RESF-UCIJ19janvier.pdf

Le 4 pages CRA : http://dl.free.fr/nswANo78I/4pagesCRA.pdf

Manifestation Ile de France à l’appel de (au 09.01) :

Associations et collectifs : -Coordination 93 des sans papiers- 9ème collectif- CSP 18è- CSP 19è - Rassemblement des collectifs des ouvriers sans papiers des foyers –Droits devant – Fasti- Autre monde – Femmes intercultures- MRAP 94–GISTI - LDH- ATTAC -

Syndicats : SNuipp, FERC-CGT, Fédération sud Education,

Partis et organisations politiques : Les Verts Paris . PCOF . Alternative libertaire, LCR

12.02.2007

Manifestation : 8/12 Romainville refus de scolarisation


DISCRIMINATION :
Des enfants de Romainville, toujours pas scolarisés !
CONTRE CETTE DISCRIMINATION ET POUR LE RESPECT DES LOIS
MANIFESTATION SAMEDI 8 DECEMBRE 2007
RV à 15 H Place du 19 mars 1962


La municipalité, théoriquement ancrée à gauche a, cette année encore, privé de rentrée scolaire plusieurs enfants en leur refusant l’accès à l’école parce qu’ils résident avec leurs parents dans un hôtel social.
Le Réseau Éducation Sans Frontières entend rappeler que :
L'Éducation est un droit pour tous les enfants, sans distinction aucune (Convention des Droits de l’enfant 6 septembre 1990),
Tout enfant doit pouvoir être accueilli à l’âge de 3 ans dans une école maternelle le plus près de son domicile si la famille en fait la demande (Loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989).
Le Réseau Éducation Sans Frontières demande que:
Les enfants qui ne sont pas à ce jour scolarisés, le soient dans les plus brefs délais,
Les enfants qui sont scolarisés à Romainville et dans d’autres communes grâce à des adresses de complaisance, soient scolarisés en fonction de leur véritable adresse,
A l’avenir, tous les enfants de Romainville, soient scolarisés sur Romainville avec leur véritable adresse, quelle qu’elle soit.


CONTRE CETTE DISCRIMINATION ET POUR LE RESPECT DES LOIS
MANIFESTATION
SAMEDI 8 DECEMBRE 2007
RV à 15 H Place du 19 mars 1962 (dite Place du marché)


Depuis le métro Mairie des Lilas : 15 mn à pied ou bus 105 arrêt Place du 19 mars 1962
Sinon, depuis Montreuil, Bobigny, Bagnolet, Noisy le Sec, Bondy, Pantin... bus 129, 318 ou 322 descendre Place Carnot et remonter l'avenue de Verdun sur 150m


Tous ensemble pour la scolarisation de ces enfants !

11.29.2007

Rassemblement 4/12 : Salimata doit garder son papa !!



Pour la régularisation de Mr KONTA !!
Rassemblement à la préfecture de Bobigny
Mardi 4 décembre 2007, 18h

Mr KONTA est malien. Arrivé en France de façon régulière il y a 7 ans, il a travaillé pendant 6 ans dans la même entreprise, a toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts.
Il est père de deux enfants, un bébé de 3 mois et une petite fille de 3 ans, Salimata, scolarisée à l’école maternelle Henri Wallon de Saint-Denis.
Début septembre, alors qu’il attend la réponse à sa demande de régularisation, Mr KONTA reçoit une convocation sans objet au commissariat de St Denis.
N’ayant rien à se reprocher il s’y rend sans penser à mal.
Là il se fait arrêter et placer en garde à vue au motif que son titre de séjour est périmé, en effet les services de la préfecture ont décidé de ne plus le renouveler.
Pour l’état français, Mr KONTA n’a rien à faire sur le territoire, bien qu’il y ait une femme, deux enfants et qu’il y travaille … il doit donc être expulsé.
Il est placé en centre de rétention, libéré avec assignation à résidence et se voit notifier un Arrêté Préfectoral de Reconduite à la Frontière.
Le commissariat de Bobigny lui annonce alors qu’il sera expulsé mercredi 10 octobre 2007, par le vol Paris-Bamako.
La vie de Mr KONTA est ici, sa femme est ici, ses enfants sont ici, c’est ici qu’il travaille …
Mr KONTA n’a pas pris cet avion !!
Alertés de la situation, des parents d’élèves, enseignantes, personnels de service et du centre de loisirs de l’école Henri Wallon ont décidé de réagir et de demander sa régularisation, pour que Salimata et son petit frère puissent grandir dans le pays où ils sont nés, avec leur papa et leur maman.
Interpellée à plusieurs reprises, la préfecture nous dit que son dossier va être réexaminé, oui mais quand ?
Pour avoir enfin une réponse à cette question, pour la régularisation de Mr KONTA, pour qu’il puisse vivre normalement et dignement avec sa femme et ses enfants, nous appelons à se rassembler d’urgence à la Préfecture de Bobigny.


Les parents d’élèves, enseignantes, personnels de service et du centre de loisirs de l’école maternelle Henri Wallon, Saint-Denis.

11.07.2007

Permanences RESF 93 et collectifs

Dernière mise à jour le 7/07/2008

Permanences d'accueil RESF 93

Prochaine réunion RESF 93 le 27 août 18 h 00 à la bourse du travail de Pantin


Attention permanences tous les mois

Attention pas de permanence ni rendez-vous pendant l'étéà Saint Denis

prochaines permanences le mercredi 2008 de 15 H 00 0 17 h 00
Les familles et jeunes concernés appellent le 01 55 84 41 06 du lundi au vendredi de 10 à 12 h et de 14 h à 17 h pour un rendez-vous

Pour les personnes qui n’ont pas eu de contact préalable sont invitées à venir à la permanence le mercredi à la Bourse du travail de Saint Denis. (lieu : Bourse du travail de Saint-Denis, 9-11, rue Génin Saint-Denis, M° Porte de Paris)

Pour les personnes qui ont déjà un dossier avec la permanence départementale ou adressé par un collectif local (exceptionnel) : rendez-vous possible le mardi (Jean-Michel) à 2 RV le matin (10h/11h) et 3 l’après-midi (14h/15 h/16h) au maximum.

En cas d’obligation de reconduite à la frontière (OQTF), ou mieux, avant même d’aller retirer un courrier recommandé, prévenir d’urgence les parrains ou militants référents.



Permanences AUBERVILLIERS

Permanence à AUBERVILLIERS : - Comité de Vigilance d’ Aubervilliers contre l’Expulsion des Familles et Elèves Sans-Papiers.
Tel : 06 14 86 66 95 pour les urgences uniquement (arrestations, expulsions, et autres ....)

Réunion tous les Jeudi soir à la Bourse du Travail 13 rue Pasteur 93300 AUBERVILLIERS 17 H 30 POUR LES SOUTIENS ET 18 H 30 POUR LES FAMILLES.
Toutes les infos sont sur le site : http://www.auber-sans-la-peur.org/


Permanence LDH à Aubervilliers :
Maison de la Justice et du droit 22 Rue Bernard et Mazoyer sur rendez vous via le greffe de la MJD 01.48.11.32.24
Lundi de 14h à 18h


Permanences AULNAY

contact: resfaulnaysousbois@yahoogroupes.fr

RESF Aulnay pour mai et juin: 1° et 3° mercredi du mois (18H-20H) Bourse du travail : 19-21 rue Jacques Duclos ; 2° étage.

Permanences BAGNOLET

Il y a 4 permanences par mois (alternance samedi et mercredi), de 16h à 18h le mercredi et de 10h à12h le samedi.
Mercredi 06/02 de 16h à 18h, Samedi 16/02 de 10h à 12h, Mercredi 20/02 de 16h à 18 h (Salle des Commissions à la mairie de Bagnolet sauf autre information).

N° urgence : 06 29 47 48 33


Permamences BOBIGNY


Pas de permanence mais n° urgence : 06 10 25 14 73


Permanences BONDY


Les permanences RESF Bondy ont toujours lieu chaque mercredi 17h/19h à l'école élémentaire Pasteur - BONDY


Permanences Clichy-Montfermeil


Pour contacter le collectif par mail : resf-clichy-montfermeil@no-log.org

leMardi à 19h tous les 15 jours à salle Marie-Françoise Goeury (à coté de l’école du Chêne Pointu, devant la caserne des pompiers de Clichy).Les prochaines dates sont les 03/06 ,17/06, 01/07.


Permanences DRANCY


Les mercredis après-midi à partir de 14H30 (souvent jusqu'à 17H00), hors vacances scolaires. Bourse du travail, 22 rue de la République, à Drancy


Permanences LA COURNEUVE


Pas de permanence, contactez la permanence départementale

Mais un n° d'urgence : 06.20.53.50.77


Permanences GAGNY


Groupe de soutien à Gagny :resfgagny-suscribe@yahoogroupes.fr Pour contactez le collectif de Gagny 06 86 48 60 63

Permanences LES LILAS

Tous les 15 jours, le lundi de 19h à 20h accueil des familles, puis réunion du collectif à partir de 20h à la Mairie des Lilas. Prochaine permanence, lundi 19 novembre.

Permanences MONTREUIL

N° d'urgence Montreuil : 06 24 72 53 79

PERMANENCES JURIDIQUES en commun avec le Collectif montreuillois des Sans Papiers : A la Maison des Associations, 35 avenue de la Résistance M° Croix de Chavaux Pendant toute l'année scolaire : TOUS LES 1er ET 3ème SAMEDI DU MOIS DE 14H à 17H


Permanences NOISY-LE-SEC

Permanence d'accueil tous les mardi de 18h à 19h,

jusqu'au 29 juillet, en attendant une adresse définitive,
la permanence RESF de Noisy-le-Sec
est transférée :
à la Maison Charlie Chaplin, 34/36 rue Moissan, salle n°2 à Noisy-le-Sec.
Toujours entre 18h et 19h


Permanences ROMAINVILLE


Pas de permanence, contactez la permanence départementale


Permanences PANTIN


Les 1er mercredis du mois, 18h à 20h, maison de quartier des 4 chemins, 42 avenue Edouard Vaillant à Pantin (Métro Quatre Chemins, bus 170, 249).
Pour les urgences (recours en particulier), nous pourrons prendre des rendez-vous individuels : guesdong@club-internet.fr .


Permanences PRE-SAINT-GERVAIS


Les permanences auront lieu : Les mardi, jeudi 18h à 19h 30 Le samedi de 10h à 12 h : 7 rue Sémanaz (près du marché) le collectif tient une réunion tous les mardis soir à 20h 30


Permanences SAINT-DENIS

Pas de permanence, contactez la permanence départementale

l'adresse de la liste de diffusion pour nous contacter resf-st-denis@no-log.orget l'adresse du porte-documents sur le net (tracts, affiches, pétitions...)http:// resfsaintdenis.lautre.net

Le prochain RDV pour le collectif RESF Saint-Denis estle jeudi 26 juin, de 18h30 à 21h30,à la Bourse du Travail de Saint-Denis, 9/11 rue Génin, M° Porte de Paris :Apéritif-débat-projectionautour du film de Marie Borelli "Sans Papiers, ni crayons"


Permanences SAINT-OUEN


Pas de permanence, contactez la permanence départementale

11.06.2007

6/11/2007 Communiqué RESF93 Libérez Talibé KEBE

Réseau Education Sans Frontières 93
Collectif départemental des militants, groupes et collectif d’établissements
pour l’information et le soutien aux jeunes scolarisés étrangers sans papiers
Contact : resf93@msn.com / 06 89 30 86 15


Libérez Talibé KEBE !
Non aux expulsions, régularisation !
rassemblement mercredi 7 novembre à 17 h
devant la préfecture de Bobigny



Les lois sur l’immigration se succèdent : en 2003, 2006 et 2007. Avec chacune, les conditions d’accès au droit de vivre en famille, au droit à l’éducation, au droit d’asile, sont devenues sans cesse plus contraignantes. La politique du chiffre contraint les préfectures et les forces de police à oublier les réalités humaines pour se concentrer sur des quotas d’expulsion sans cesse plus élevés.

A la préfecture de Seine Saint-Denis, comme ailleurs, nous le constatons tous les jours : même le « cas par cas » n’existe plus :
- Avec la restriction des possibilités d’entrée et de séjour, les cas de séjour irrégulier se multiplient et le nombre d’étrangers expulsables augmente sans cesse ;
- Les droits fondamentaux deviennent inaccessibles, l’administration est poussée à oublier les réalités humaines et la police n’a plus qu’une consigne : faire du chiffre.

Cette logique répressive, suivie au nom d’intérêts politiques à court terme et d’une idéologie xénophobe, s’accompagne d’une volonté de réprimer les sans papiers les plus actifs qui luttent pour la régularisation comme les citoyens qui affirment leur solidarité avec les étrangers.

Talibé KEBE, militant actif et délégué du Collectif de Montreuil pour les Droits des sans papiers, arrêté le 31.10 à Bordeaux et retenu au CRA de cette ville, risque d’être expulsé d’un jour à l’autre par la préfecture de Gironde. Cet ivoirien originaire du Nord risque d’être jeté en prison dès son arrivée à Abidjan.
- Comme d’autres étrangers, jetés chaque semaine en rétention et menacés d’expulsion, malgré les risques qu’ils courent souvent en cas de retour ou malgré leurs attaches familiales en France,
- comme Junior HAFOULA, par exemple, habitant Livry Gargan et retenu à Vincennes, que la préfecture de police de Paris veut expulser malgré sa famille française,

RESF 93 s’est engagé dès le 2 novembre dans la mobilisation avec Talibé KEBE. Il soutient l’appel du collectif de Montreuil et appelle les citoyens à être présents nombreux au

rassemblement mercredi 7 novembre à 17 h
devant la préfecture de Bobigny

Notre priorité, celle des militants RESF de Gironde, est de sauver Talibé KEBE.

Mais la lutte contre la politique du chiffre, la lutte contre la xénophobie d’Etat et pour une autre politique de l’immigration, incluant la régularisation des étrangers qui vivent parmi nous, l’ambition de dessiner les contours d’une société plus ouverte et tolérante, plus juste et plus respectueuse des droits de l’Homme, voilà des objectifs qui exigent de toutes les forces politiques, syndicales et associatives, de tous les citoyens un effort de rassemblement, une volonté d’action commune et concertée.

C’est dans ce but que RESF 93 appelle le 21 novembre 2007 toutes les organisations du département à une réunion où devraient être débattues les stratégies et formes d’organisation à mettre en œuvre.

10.08.2007

Rassemblement RESF 93 / 10 octobre !






Trop c'est trop !

Depuis la rentrée, le nouveau Préfet de Seine Saint Denis fait des débuts particulièrement zélés.
Convoqué avec d'autres par le Ministre de l'immigration pour se faire signifier d'accélérer les expulsions afin d'atteindre les quotas, il s'exécute en faisant multiplier les contrôles de police, les arrestations, dans la rue et le métro, en adressant des « convocations pièges » dans les commissariats et même en tentant d’arrêter chez eux des parents et des jeunes majeurs scolarisés.

Ces dérives ne sont pas des faits isolés, mais le résultat d’une volonté répressive revendiquée. En effet, il semble que les commissariats du 93 aient reçu récemment une note leur demandant de procéder à des interpellations à domicile des personnes en situation irrégulière et d'aller chercher les déboutés administratifs du droit d'asile dans leur lieu d'hébergement.

C’est une véritable chasse à l’homme qui s’organise à l’égard de personnes, de familles et d’enfants qui n’ont commis d’autre crime que de se voir refuser le droit au séjour sur le territoire où ils vivent par une législation sans cesse plus restrictive. Elle représente un détournement par rapport aux véritables missions d’une police républicaine, chargée de protéger les biens et les personnes, et entraîne un malaise grandissant chez certains policiers et gendarmes.

Conscient des réactions d’indignation et de solidarité que cette politique ne manquera pas de soulever, le préfet franchit un cap supplémentaire en envoyant une lettre d'intimidation à des Maires du 93 qui avaient organisé des parrainages républicains, pour les menacer de poursuites pénales pour « aide au séjour irrégulier ».

Ces pratiques signent le développement d'une traque intolérable aux familles et jeunes scolarisés sans papiers dans le département, mais risquent aussi de déstabiliser toute la population de ce département, française ou étrangère, attachée au « vivre ensemble ». Elles ne peuvent qu’engendrer de nouveaux drames.

Pour dire non à la haine de l’autre, à la xénophobie d’Etat et à des pratiques contraires aux droits de l’Homme, la Réseau Education Sans Frontières appelle à une mobilisation massive ce mercredi 10 octobre à 17 h devant la Préfecture de Bobigny.

Non à l'expulsion de Mr Konta prévue 10 octobre !


Que faire pour s’opposer à l’expulsion de Mr Konta (Ecole Henri Wallon Saint Denis) ?




Les parents d’élèves, les membres du personnel de l’école Henri Wallon à Saint Denis qui refusent l’expulsion de Mr Konta (prévue pour ce mercredi 10 octobre) et qui demandent sa régularisation pour qu’il puisse vivre parmi nous avec sa petite fille Salimata, sa femme et son bébé accompagneront ce mardi 09 octobre Mr Konta à la Préfecture de Bobigny.

Il a déjà été accompagné hier par un groupe de parents, d’enseignants, de membres de RESF et d’un élu régional, Mr Brafman. Nous avons demandé à rencontrer le Préfet mardi.

Il faut être plus nombreux pour que la préfecture revienne sur sa décision qui menace l’existence d’une famille.


RDV : -16h devant le groupe scolaire Langevin-Wallon-Bas Prés,
2 rue Guy Mocquet (Saint-Denis)

-17h00 sur l’esplanade devant la Préfecture de Bobigny
(pour tous ceux qui veulent nous rejoindre)

10.04.2007

Formation RESF 93 6/10/2007



Samedi 6 octobre
Ecole Marie-Curie
Bobigny
14 h – 17 h
RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES Soutien aux élèves sans-papiers et à leurs familles
FORMATION « Débutants » :
- accueil des élèves sans-papiers
- bases juridiques minimum
- monter un collectif d’établissement
Une seconde journée plus spécialisée aura lieu le 17 novembre
Renseignements pratiques :
Accès en tramway : T1, arrêt Libération. Se diriger vers les tours roses. La rue Karl Marx est de l'autre côté de la place. Au moment où la passe sous la dalle et tourne à angle droit, continuer tout droit, puis prendre l’impasse à gauche, où se trouve l’école.

Accès en bus : 134 ; 234, 251, 301, arrêt Conservatoire Jean Wiener. Traverser les voies du tramway et se diriger vers les tours roses. La rue Karl Marx est de l'autre côté de la place. Au moment où la passe sous la dalle et tourne à angle droit, continuer tout droit, puis prendre l’impasse à gauche, où se trouve l’école.

Accès en métro : ligne 5, Bobigny Pablo Picasso. Longer les voies du tramway en direction de Saint Denis et se diriger vers la mairie par l’avenue Maurice Thorez et l’avenue Lénine. La rue Karl Marx est la première à gauche après la mairie. Au moment où la passe sous la dalle et tourne à angle droit, continuer tout droit, puis prendre l’impasse à gauche, où se trouve l’école.

Accès en voiture : la rue Karl Marx ne peut être prise qu’en venant de l’avenue Lénine. L’emprunter, puis aller au bout de l’impasse Emile Zola. Les grilles de l’école seront ouvertes. Ne laissez pas votre voiture dehors : tout est en stationnement interdit ou payant.

9.27.2007

28/09 et 5/10 Projection débat Gagny/Villemomble

PROJECTION DEBAT
AUTOUR DU FILM
SANS PAPIERS NI CRAYON
Un documentaire de Marie Borrelli



Aller à l’école ? Fastoche !
Mais qu’en est-il pour les enfants sans papiers, arrivés illégalement sur le territoire français ? Sont-ils des écoliers comme les autres ? Icham, Fatima et Lionel nous font partager leur vie à travers ce documentaire.



A GAGNY
vendredi 28 septembre à 20h30
Théatre A.Malraux 1-bis rue Guillemeteau

A VILLEMOMBLE
vendredi 5 octobre à 20h30
Salle J.MERMOZ (118 Grande Rue à côté de la Médiathèque)

Entrée libre
Organisé par RESF Gagny-Villemomble, la FCPE Villemomble et La ligue des Droits de l’Homme 93

9.26.2007

Communiqué du 26.9.07 – 17 h 30 tentative d'arrestation à domicile



Réseau Education Sans Frontières 93
Collectif départemental des militants, organisations et collectifs locaux
pour l’information et le soutien aux jeunes scolarisés étrangers sans papiers
Contacts : RESF 93 c/o LDH Bourse du Travail 9-11 rue Génin 93200 Saint-Denis
resf93@msn.com /http://www.educationsansfrontieres.org /http://resf-93.blogspot.com/


Un pas de plus dans l’escalade répressive ?
Le Pré Saint-Gervais : La police tente d’interpeller
une lycéenne sans papier à son domicile

Ce matin, à « l’heure du laitier », la police des Lilas a tenté d’interpeller une lycéenne de
19 ans à son domicile. Les policiers se sont présentés en effet à 7 h 30 chez sa marraine,
responsable du service culturel de la ville du Pré Saint-Gervais, en espérant y trouver Beilei
qui est domicilié officiellement à cette adresse.
Cette jeune chinoise est arrivée en France pour rejoindre ses parents qui vivent et
travaillent sur notre territoire depuis 1999. Malgré plusieurs tentatives de régularisation,
notamment au travers de la circulaire du 13 juin 2006, dont elle remplissait tout à fait les
critères, cette famille est restée sans papiers. Pire, Beilei a fait l’objet d’une OQTF
(obligation de quitter le territoire) que ni la préfecture, ni le tribunal administratif n’ont
accepté d’annuler. C’est donc clairement pour la séparer de sa famille et l’expulser que la
police s’est présentée ce matin.
Pourtant, c’est bien en France que se construit la vie de cette famille et spécialement de
cette adolescente qui est une élève très sérieuse du lycée Simone Weil à Pantin. Pourtant
son frère, arrivé avant 13 ans, vient lui de recevoir un titre de séjour.
Pourtant, une autre chinoise, Mme Chulan Zhang Liu, est morte à Paris la semaine
dernière, victime de la chasse aux sans papiers que doivent mener les policiers, au
détriment de leurs missions normales de service public. Les drames qui se succèdent la
conséquence logique des instructions données aux préfets par le ministre de l’immigration,
qui les somme de faire du chiffre, par tous les moyens, même les plus indignes !
RESF 93 dénonce ce pas supplémentaire vers la terreur qu'est l'interpellation à domicile
d’une jeune lycéenne et appelle à protester sous toutes les formes auprès des autorités. A
quelques jours de l’anniversaire de la mort de Guy Mocquet, cette escalade répressive qui
heurte les consciences ne peut que favoriser l’esprit de résistance parmi les jeunes, les
personnels de l’Education Nationale, les parents d’élèves et nombre de citoyens.
RESF 93 rappelle que des centaines de jeunes majeurs scolarisés, arrivés en France
pendant leur minorité et rejetés du droit au séjour par des lois de plus en plus restrictives,
se trouvent aujourd’hui menacés dans les lycées de notre département. Cette situation
insupportable doit trouver une issue réaliste et humaine par une régularisation qui leur
permette de continuer leur formation dans la sérénité, de s’insérer dans la société où ils
grandi, où ils ont leur attaches personnelles, leurs liens sociaux et souvent familiaux.
Contacts presse :
Gisèle Noublanche 01 48 44 67 11 (Resf Le Pré Saint-Gervais)
Flavia Verri 06 43 6631 74 (Resf S. Weil) - Monique Morineau 06 75 72 28 80 (resf Pantin)
Jean Michel Delarbre 06 89 30 86 15 (resf 93)

9.14.2007

13/09/07 : Pétition Mr Kang en rétention



Monsieur Kang ne doit pas être expulsé
et doit rester en France avec sa famille !

Monsieur Kang a été arrêté le 12 septembre en situation irrégulière. Il venait la veille de déposer un dossier à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour demander sa régularisation. En effet Monsieur Kang est en France depuis 10 ans et est très bien intégré. Il est marié et a deux enfants : un né en 2006 et l’autre, né en 2004 est scolarisé à l’école Maternelle Liberté à Pantin.
Nous n’acceptons pas que la politique du chiffre brise des familles qui ont construit leur avenir parmi nous.
- Aux côtés de la famille Kang, nous demandons à M. Le Préfet de Police, la libération de Monsieur Kang et l’abrogation de l’arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre et à M. le Préfet de la Seine-Saint-Denis un titre de séjour « vie privée et familiale » pour M. KANG.

Signez la pétition en ligne

http://www.educationsansfrontieres.org/?article8153


RESF Pantin- Collectif de soutien aux sans papiers de Pantin- MRAP Pantin – Le Pré Saint-Gervais
Maison de Quartier des Quatre Chemins – 42 , avenue Edouard Vaillant 93500 Pantin